Gardien de but: surtout ne jamais relancer dans l’axe

Atlético de Madrid – OM : un scénario couru d’avance + 3 quiches en salade…

Un cas d’école pour un gardien ! Toujours privilégier les relances sur les côtés. Mais qu’est-ce qui a pu se passer dans la tête de Steve Mandanda pour faire une telle bourde, suivi d’une maladresse improbable de Zambo Anguissa ?

Ce fut le fait du match et une offrande aux coéquipiers de Lucas Hernandez qui n’en demandaient pas tant. Car jusqu’à cet instant fatal, l’Atlético de Madrid n’avait rien du monstre annoncé. Il jouait petit bras, mais voilà.
C’est bien la force de ce club de profiter de la moindre erreur de son adversaire. Ajouter à cela le talent d’Antoine Griezmann et le sort fut définitivement plié.Des quiches à l'OM

L’OM n’a pas à rougir de son parcours européen. Il pourra seulement avoir des regrets concernant la qualité de son effectif.

Si Germain avec réussi à convertir en but ce caviar de Dimitri Payet, le match aurait été tout autre. Mais avec des si…

Si L’OM n’avait pas recruté deux quiches en attaque, Germain et son cousin Mitroglou, il aurait sans doute abordé cette finale plus sereinement en ayant assuré depuis bien longtemps sa 2eme, voir sa 3eme place au classement du championnat de France.

À force de porter sur leurs épaules le destin de l’OM, Payet a craqué physiquement. Thauvin n’avait plus cette étincelle qui alimente le feu sacré. Sans ces deux-là, même la bonne mère n’a rien pu faire.

Les choix de Rudy Garcia sont également critiquables. Pourquoi n’a-t-il pas mis comme je le suggérais dans un post précédent, Clinton Njie à la pointe de l’attaque ? Pourquoi ce choix d’Anguissa au lieu du virevoltant Lopez au milieu ?

Une fois encore, la malédiction s’est abattue sur un club français en finale. Comme d’habitude, des concours de circonstances malchanceux se sont enchaînés. Et c’est le même scénario qui tourne en boucle depuis des décennies. L’éternel France des si…

Si les barres avaient été rondes au lieu d’être carrées lors de la finale de Glasgow avec Saint-Étienne en 1976. S’il n’y avait pas eu le coup de boule de Zidane en finale de la Coupe du Monde en 2006.

Au palmarès, il ne restera qu’un score, lourd de 3-0 et un bilan famélique sur le plan européen. Des 163 finales disputées en coupe d’Europe, la France n’en aura gagné que 2.

Une petite consolation tout de même, la performance de Grizou (Griezmann) qui est de bonne augure pour la Coupe du Monde en Russie.

Mais la question qui se pose : est-ce qu’un tel joueur peut se fondre dans la philosophie footballistique française qui est de se tirer une balle dans le pied, à un moment ou à un autre, durant une compétition ?

Le dicton dit que nul n’est prophète en son pays. N’oublions pas que notre petit Tintin du football à dû s’exiler en Espagne pour pouvoir s’exprimer, car aucun club français digne de ce nom ne voulait de lui.

Cette finale, gagnée par Antoine Griezmann aura été un joli pied de nez symbolique autant qu’un coup de pied dans le train du football français qui devra sérieusement se remettre en question. Car même le PSG qui n’a point l’excuse d’un déficit de joueurs n’a pas été capable d’atteindre la moindre demi-finale de la Ligue des Champions durant l’ère qatarie.

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