Laeticia Hallyday, la veuve noire ?


Si cette histoire est passionnante, c’est parce qu’elle est avant tout une histoire française. Peut importe que l’on puisse faire hériter son canari outre atlantique, ce qui compte pour nos compatriotes, c’est d’avoir le fin mot de toute cette histoire ici, en France.

Johnny Hallyday, ce n’est pas seulement la période Laeticia Boudou et son cercle restreint en nouvelles têtes, ce sont également celles et ceux qui l’ont façonnée par le passé. À l’image de Picasso à travers sa période bleue, mélancolique et dépressive ou sa période rose aux couleurs chatoyantes, empreinte de joie de vivre.

Peut-on affirmer que Sylvie Vartan ou Nathalie Baye ont moins compté dans la vie de l’artiste ? Bien évidemment non. L’existence de Johnny Hallyday ne se résume pas à sa dernière tranche de vie.

Car combien de « vieux » en fin de parcours se range des voitures, penche pour une béquille incarnée par une personne beaucoup plus jeune. Signe d’un accord tacite : « Tu seras ma fontaine de jouvence en souvenir de ma jeunesse passée et en échange, je sais que ce n’est point pour la beauté de ma peau ridée que tu m’accompagneras, mais pour la notoriété et la sécurité matériel que je représente ». C’est un grand classique et les exemples ne manquent pas : Arnaud Lagardère, 56 ans et son épouse Jade Fôret, 26 ans. Mick Jagger et Melanie Hamrick, 44 ans de différence… et le grand écart avec Hugh Hefner, le fondateur de Playboy, 91 ans et Crystal Harris de 60 ans sa cadette.

De ces exemples, il n’y a rien de naturel qui reviendrait au galop. Un tel écart d’âge est forcément artificiel, car tôt ou tard, celui qui reste sur le carreau, laisse un boulevard au survivant. Un paquet d’années. Avec les conséquences que cela entraîne. Positives ou négatives.
Malheureusement il ne faut pas être devin pour se rendre compte que dans la majorité des cas, le ou la survivante, sous ses airs éplorés n’était là que pour faire main basse sur le magot. Puis de découvrir après coup des irrégularités sorties du chapeau qui vont à l’encontre de toute justice, de toute morale.




On désignera alors ce ou cette dernière comme la reine des… Ayant bien caché son jeu durant toutes ces années. À cotiser, à thésauriser en douce pour sa propre retraite. À l’image de la jolie nana qui vous dit au revoir de la main, du hublot d’un avion en partance pour de nouveaux horizons. Vous laissant en dindon de la farce, sur le tarmac. Un braquage sans armes ni violence, commis dans les égouts de la nature humaine. Mais ne soyons pas mauvaise langue… Le pigeonné dans l’absolu est tout aussi responsable. Par machisme il voulait sa bobonne seulement, la bobonne pas si cruche que cela le lui a fait à l’envers. Une partie de bonneteau sentimentale : Tu l’as vu mon cul ?..  et bien tu ne le verras plus !

Il y a parfois des histoires qui se terminent en conte de fées. Autour d’une table avec un partage équitable. Au fond, il n’est question que de cela. De cette justice immanente. Du juste équilibre. En sera t-il ainsi avec Laeticia, pointée comme la veuve noire au regard de tous les indices qu’elle a pu laissé transparaitre ?

Lorsqu’elle marchait avec ses filles derrière le convoi funéraire, sans ses beaux-enfants. Les embrassant comme si de rien était alors même qu’elle connaissait la teneur du testament. Baiser de la mante religieuse, portant autour du cou, une croix bien trop ostensible pour être honnête. Mais avant cela. Au moment du décès de la star, préférant d’abord annoncer la nouvelle à Brigitte Macron plutôt qu’à Laura et David. Espérons que tous ces éléments mis bout à bout ne soient que de pures coïncidences. Ces 32 années d’écarts, Mamie rock à la tête d’un trust plutôt que d’une épicerie, un papa patron de boite de nuit déjà condamné par la justice.

Ayons l’espoir, au final que le vent les portera, faisant taire toutes les langues de vipère. Laeticia en peau d’âne puis en fée du logis, remettant tout en ordre dans la maison, distribuant telle Marianne, la juste rétribution qui doit revenir à chacun. En sera t-il ainsi* ? Dans le cas contraire, elle sera, pour les fans de Johnny dont je ne fais pas parti, cette femme vénale qui aura usé de sa jeunesse pour arriver à ses fins. Jusqu’au bout de la nuit.

* Une belle personne, pieuse et honnête s’opposerait sans nul doute à un tel testament, fut-il complétement en sa faveur. Elle rappellerait à l’exécuteur testamentaire qu’il ne doit pas déshériter ses propres enfants. Ne pas agir comme s’ils n’avaient jamais existé. Les enfants ne demandent pas à naître, encore moins d’être renié…

Une personne qui se réfugierait derrière les arguments suivants : « je n’y peux rien, le testament a été rédigé ainsi… »… « Désolé, toute cette histoire n’est pas de mon fait… ». « Soyez sans craintes mes pauvres amis, j’ai bien l’intention de vous léguer une voiture et une guitare. »… Nous pourrions la considérer comme le dernier des escrocs sur le plan morale.     

 

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