Neymar ? Oui Morlino, tu as cent fois raison !


Je suis accord avec Morlino Bernard ! Oui, il y a les danseuses des ballets roses, devenues les têtes de gondole du football. Elles attirent la lumière par leurs dribbles chaloupés ou lorsqu’elles se roulent par terre comme des moutards mal élevés.
Elles sont devenues des devises tradées sur le marché des transferts, elles établissent les cotations, font monter ou descendre les prix. Elles s’appellent Paul Pogba, Anthony Martial, Eden Hazard, Neymar da Silva Santos. Des générations de champignons qui poussent d’un seul coup puis qui retournent à la mousse. Bien souvent.
Alors oui ! Mille fois oui à ces valeurs refuges qui ne font pas de bruit, mais qui assurent l’ossature bois de la maison jusqu’aux fondations. Ces joueurs discrets, mais tellement utiles, c’est ça le génie. IniestaTellement magique que l’on ne voit point les gris-gris qu’ils viennent de vous faire sous vos yeux… Êtres invisibles venus d’ailleurs !

Oui Bernie, Andrés Iniesta aurait mérité au moins 3 ballons d’or pour son immense carrière, au même titre que Michel Platini. Un joueur toujours présent lors des grands rendez-vous, et qui plus est, décisif.
Buteur unique de la finale de la coupe du monde 2010. Récidiviste à la 93e minute lors d’une demi-finale mémorable en Ligue des Champions contre Chelsea (2009). On connaît la suite, Barcelone soulèvera la coupe aux oreilles à Mickey.
Tout le contraire d’un Neymar qui sera aux abonnés absents pour ce match retour décisif contre le Real Madrid. Se blesser tout seul, lorsque l’on pèse la bagatelle de 220 m€, c’est une faute professionnelle !

Neymar ou « le téléphone pleure » de Claude François, dont voici un petit couplet :

Oh dis écoutes-moi !
Le téléphone pleure pour la dernière fois
Car je serai demain… au fond d’un train
Dis mais retiens là…
Mais elle s’en va !
Allons insiste…
Elle est partie…
Si elle est partie… alors tant pis.
Au revoir Monsieur !
Au revoir petite.

Il y a des joueurs décisifs, d’autres moyennement puis pour le reste… Un tramway nommé Désir. Tu l’attends toute ta vie.
Affirmatif Morlino ! Oui à Zinedine Zidane, Cristiano Ronaldo ou Andrea Pirlo, ce génie ! Le négatif photo sur planche-contact d’un Neymar, encore lui.
Lorsque l’un court comme un lapin entre les plots, l’autre distille en marchant. Distribue des pépites comme le ferait un aigle royal, nourrissant ses aiglons à 20 mètres au-dessus du sol. Le type inatteignable !
Oui Morlino, il y a des joueurs discrets au-dessus du lot, tel Lothar Matthaus, souvenez-vous. Dans la même veine en France, Jean-françois Larios, Alain Giresse, Franck Sauzée, Youri Djorkaeff. En argentine, Jorge Burruchaga.

Le génie en football, c’est la vitesse d’exécution, corps à l’arrêt (bon c’est une formule que je viens d’inventer pour l’occasion…).
Souvenez-vous du Brésil en 1970. Les joueurs marchaient, c’est le ballon qui courait à leur place. Une époque ou l’on compensait le manque de technique par l’art du placement. Une époque ou le football était intelligent et on en revient à Iniesta et à Barcelone Un club avec un cerveau qui se nomme la Masia.
Un PSG sans Neymar sera peut-être une belle opportunité de s’émanciper une bonne fois pour toute du divin garnement. Son absence libèrera sans nul doute Di Maria, et MBappé. Que j’aimerais voir également Draxler sur le terrain.
Quitte à oser, voici l’équipe que j’aimerai voir sur contre le Real Madrid, avec un gros « brief » sur des consignes défensives à respecter :

                    Cavani – Mbappé

                   Pastor – Draxler – Di Maria

                Rabiot

                         Kurzawa – Silva – marquinhos – Dani Alves     

               Areola

 

 

 

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