Publication de mes ouvrages en auto-édition

Créer et publier un livre

Si j’ai choisi volontairement l’auto-édition, c’est dans une optique de liberté et d’indépendance. Car comme dans auto-éditiontous les domaines, le monde de l’édition s’est lui aussi « ubérisé ».

Que reste-t-il en bout de chaîne pour les auteurs que nous sommes ? Cacahuètes et pastaga pour oublier les 1% à 3% que voudront bien nous céder les grandes maisons en guise de pourboire. Valets de service que nous sommes. A condition de passer le barrage filtrant de leurs « lecteurs de code barre ».

Je désigne ces lectrices de manuscrit orientées mise en rayon à la FNAC dans une optique de retour sur investissement. C’est là où le bât blesse.

On en reviens donc à la question d’éditer son livre soi-même. Et cela est du domaine du possible aujourd’hui grâce aux nouvelles technologies qui ont fait fleurir les plateformes d’auto-édition. 

À l’heure européenne, ce sont les grandes enseignes qui tiennent les pôles positions dans tous les secteurs-clés, notamment sur les moteurs de recherche. L’être humain est tellement conditionné à travers les réclames, qu’il trouve douteux tout « produit » qui sort de l’autoroute de la grande consommation :

– C’est pas une marque vue à la TV ? Je passe mon chemin !

T’as gagné Johnny, on t’a mis de belles œillères, il ne te manque plus que les Google glass pour te dire ce que tu dois consommer. En 2005, je m’étais opposé au référendum sur l’Europe, car tout cela était prévisible…

J’ai donc délibérément opté pour l’auto-édition, un souffle de liberté et une façon de s’auto-gerer au royaume des montons. Avec un peu de débrouillardise, vous formatez votre corps de texte sur Word, vous réalisez votre couverture avec un logiciel de type Photoshop et le tour est joué.

Vous n’avez plus qu’à envoyer vos fichiers à un imprimeur. Sur un livre à 15€, vous toucherez un peu plus que des miettes… 1€ et pas plus dans certaines maisons-mères… maquerelles ! Obtenir ensuite un ISBN et un dépôt légal devient un jeu d’enfant.

Comment imprimer un livre en auto-édition

Il y a quand même un côté jouissif à faire imprimer son propre ouvrage. C’est d’être présent à toutes les étapes de la fabrication et de la distribution (bon enfin presque) !

D’être l’artisan de sa pensée. De la création de la couverture sous Photoshop à la mise en page du futur chef d’œuvre avec Microsoft Word. Personnellement, j’ai opté pour la solution gratuite YWriter combinée à Evernote OneNote mais vous pouvez également vous diriger vers
Celtx, Scribbook ou bien sur des logiciels payants  tels que Scrivener.

C’est ainsi que vous vous familiarisez avec les termes 1ère, 4ème de couverture, marge, pied de page, fonds perdus, veuve et orphelin. On se croirait revenu à l’époque de Germinal.

Ensuite vous n’avez plus qu’à envoyer votre fichier à l’imprimeur de votre choix ou à Amazon et le tour est joué. Obtenir un ISBN ou un dépôt légal qui en même temps vous servira de copyright est à porté de clic. Éditer un livre gratuitement en auto-édition n’est plus un rêve, c’est devenu une réalité.

L’auto-édition c’est bien évidemment cette liberté de pouvoir s’exprimer à travers tous les genres littéraires : le roman, la nouvelle, poésie théâtre, essai, livre de référence…
Vous êtes libre et non plus prisonnier des exigences des maisons d’édition : sujet, longueur, forme, style…

42, l’enquête ultime

À mi-chemin entre le roman et l’essai philosophique, cet ouvrage aborde l’expérience de mort imminente (EMI), les véritables enjeux de l’existence, la place du vivant dans l’univers… Il vous guidera jusqu’à cette clé qui entrouvre l’ultime vérité. Vous découvrirez un étrange diagramme qui n’a jamais été révélé jusqu’à présent. Il vous montrera le véritable sens de votre vie sur Terre.

42, l’enquête ultime : une projection dans le futur

Dans un très lointain futur, l’homme se penchera sur notre époque comme nous le faisons nous même avec notre propre passé. Quelle sera son analyse ?
Au regard de son évolution supposée, il nous appréhendera de la même façon que nous considérons l’âge de pierre, c’est à dire comme une période primitive où régnait l’injustice et l’arbitraire, basée sur un matérialisme sauvage, la dimension spirituelle ayant été écartée au profit de la culture de l’objet. 42, l’enquête ultime, c’est une réflexion sur notre époque élaborée à partir du futur.

Dans plusieurs milliers d’années, l’être humain grâce à un degré de spiritualité élevé aura percé le mystère de notre présence dans l’univers. Il aura également levé le voile sur le mystère qui entoure la mort et par conséquent sur le sens ultime de l’existence. A l’image de la déclaration universelle des droits de l’homme, il sera établira que tous les êtres vivants sont fondamentalement égaux parce qu’aucun n’a demandé à naître.
Car qui souhaiterait arriver au monde handicapé, meurtrier, miséreux lorsque certains naissaient en bonne santé, riches, vertueux ?

En considérant le vivant comme victime de sa naissance, l’homme de demain offrira à tous un environnement rassurant, adapté à chacun. Le nouveau-né sera accueilli dans une absolue démocratie. le premier cri de la naissance, expression de la crainte d’un milieu hostile aura disparu.

D’autres extraits du livre !

Roger de Saint-Ouen, le journal d’un garçon de café

Une critique sur un ton « argoti-comique » et pas piqué des vers, de la politique, des banques et des médias par Roger Demoint, un garçon de café de la rue Lecuyer, le coin de la petite brocante, au cœur des puces de Saint-Ouen.
Il serait la mémoire vivante du café du Commerce et même un panel de 10 000 personnes à lui tout seul, selon l’un de ses clients, directeur d’un institut de sondages. Voyez les économies !

Extrait :  J’étais né pour être dans le dur. Pieds et poings liés. Un ciel noir de gris, Germinal, le travail à la chaîne, la veuve poignée près du poêle à mazout, la chambre de bonne sous les toits et au rez-de-chaussée, la concierge un balai dans les mains qui me lance tous les matins :

— Alors, ça va ma gueule !
Voici mon décor. Je m’appelle Roger de Saint-Ouen. Côté Puces. Rue Lecuyer, le coin de la petite brocante…

D’autres extraits argotiques !

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