Real de Madrid – PSG : une gestion d’effectif à deux balles


Ah que je regrette Antoine Kombouaré, le modeste ! Viré tel un ouvrier d’un chantier qatari. Pas assez bling-bling ! Puis ce fut le défilé sur la croisette dans les grandes largeurs. Laurent, Blanc, Carlo Ancelotti puis Unai Emeri. Pour quel résultat ?
2018… le temps commence à paraître long. Zidane le marseillais est en passe d’éliminer le PSG au stade des 8eme de finale à lui tout seul. C’était évidemment couru d’avance, mais quel joli pied de nez !
D’un côté, un club solide dans ses fondations, doté d’une véritable culture. De l’autre, des titularisations dignes d’un prothésiste dentaire qui vous remplacerait un râtelier encore opérationnel.
Des changements au petit bonheur la chance que même un parrain de la mafia ne tenterait pas au bluff, dans une partie de poker au Caesars Palace de Las Vegas. Unai Emery, le type un peu dépressif sur les bords, chez qui l’on ressent un trop-plein de pelouse et de gradins. Venons-en aux faits !Neymar
Comment peut-on laisser sur le banc Thiago Silva, capitaine et âme de cette équipe, notamment auprès de ses compatriotes brésiliens, Alves, Marquinhos et Neymar ? Pour le coup, quelle erreur sur le plan psychologique. Un truc à faire divorcer un jeune couple à peine marié.
Quant à Lo Celso, il a été au niveau des huîtres à marée basse. Les pieds dans la vase. À récolter les algues plutôt que pétoncle et clovisse.
Venons-en à Neymar. S’il a certes du talent, il mérite quelques bons coups de pied au derche.
Lorsque l’on touche 200 millions d’euros en salaire, on partage le bout de gras avec ses coéquipiers sur le terrain. On la joue généreuse tout en faisant profil bas.
Elle est où, cette culture de l’entreprise au PSG ? Un club dont la masse salariale avoisine les 311 millions d’euros par an.
Comme avec Neymar, le problème s’était déjà posé avec Zlatan. Ces joueurs se sentent tous simplement plus grand que le club. Et à choisir ce profil de footballeurs pour des questions de merchandising, Paris fera toujours fausse route. Le PSG ne sera jamais l’Olympique de Marseille, un club qui a cette capacité à gérer la folie et les égos. Regardez l’évolution sur le terrain de l’ex chien fou, Florient Thauvin. Au passage, ce joueur est à surveiller de près car il va exploser au niveau international.

Conseil en stratégie et management footballistique

Le PSG devrait s’inspirer de la philosophie du Bayern de Munich et non de Barcelone ou du Real de Madrid. Opter délibérément pour un effectif solide dans tous les compartiments de jeu, mais sans tête qui dépasse. Recruter en priorité des joueurs qui aiment véritablement ce club. Pour l’heure, vue de l’extérieur, le PSG fait penser à une salle de réveil en face d’un bloc opératoire de l’hôpital de Rodez.
Avec des Qataris à sa tête, ça ne doit pas être la brigade du rire tous les jours. Carnaval, samba, string et cachaça. Et dire que le football devrait être une fête… Cela relève de l’impossible avec des têtes d’enterrement en queue de cortège. PSG, le roi du tête-à-queue en Champion League ! S’il est éliminé en huitièmes de finale, ce sera une catastrophe industrielle, mais pas pour tout le monde.

Voici mon équipe type pour gagner le match retour. Tous les vrais talents en même temps sur le terrain !

      Neymar – Mbappé

           Pastor – Draxler – Di Maria

       Rabiot

              Kurzawa – Silva – marquinhos – Dani Alves     

       Areola

 

 

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