Sharon Stone : l’atomique blonde


Une intelligence hors-norme

La bombe Sharon Stone, belle et séduisante. Une étiquette faisant fi de sa grande intelligence, créditée d’un QI de 154, ainsi que de sa capacité à incarner des rôles éminemment psychologique, notamment à travers des comédies dramatiques.

Sharon Stone est née à Meadville en Pennsylvanie. Ses parents disaient à son propos qu’elle avait toujours souhaité devenir une star de cinéma, affirmant au passage qu’elle serait la nouvelle Marilyn Monroe.

En 1975, À l’âge de 17 ans, elle était élue Miss Comté de Crawford. Peu de temps après, elle se fait engager par Ford Modeling Agency, une agence de mannequinat new-yorkaise qui lui fait faire des tournées en Europe. En parallèle, elle apprend son métier d’actrice avec Jack Waltzer, adepte de la méthode Stanislavski. À cette époque, elle apparaît au petit écran dans des publicités pour Diet Coke et Clairol.Sharon Stone

Un début de carrière laborieux

Sharon Stone fait ses débuts au Cinéma en 1980 dans le film de Woody Allen, Stardust Memories. Elle y joue le rôle d’une blonde un peu nunuche, style poupée Barbie.

1981 : second film avec Deadly Blessing (La ferme de la terreur) de Wes Craven.
Des débuts râtés qui ne feront pas date dans la filmographie de l’actrice. Elle se résout à contre-cœur à retourner à la télévision. Elle y jouera dans Bay City Blues, une série en huit épisodes dans laquelle elle incarne l’épouse d’un joueur de Baseball.

1984 : après cette période de disette, son premier rôle significatif est celui de Blake Chandler (serveuse dans un bar) dans le film Divorce à Hollywood (Irreconcilable Differences) de Charles Shyer. En parallèle, elle fait son apparition à la télévision dans 2 téléfilms : The Vegas Strip Wars et Calendar Girl.

Malheureusement pour notre atomique blonde, même son mariage avec Michael Greenburg, producteur de renom, ne la sauve pas des navets qu’elle enchaîne les uns après les autres. Parmi-eux :
Allan Quatermain et les Mines du roi Salomon, Police academy 4, Sur le fil du rasoir (Cold Steel)

La consécration

Sa carrière commence à prendre une autre tournure à partir de Total Recall de Paul Verhoeven (Rôle : Lori).
Elle se fait ensuite remarquer en 1991 dans Scissor (Fenêtre sur crime) de Frank de Felitta puis dans Year of the Gun, (L’année de plomb) de John Frankenheimer qui relate les années de plombs en Italie, au moment de l’enlèvement d’Aldo Moro par les Brigades rouges…

Le rôle qui plantera définitivement son personnage dans l’inconscient collectif sera celui de Catherine Tramell dans Basic instinct (1992).
En 1996, elle reçut un Golden Globe de la meilleure actrice pour sa performance dans le film Casino de Martin Scorsese. Cette même année, elle partagea la tête du box-office avec Jodie Foster.

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