LLoris : le Don Quichotte des surfaces


Une pathétique équipe de France sans âme et un Hugo Lloris qui se révèle tel que je l’ai toujours perçu. Un gardien moyen, roi du couscous boulettes !
Déjà en 2012, en ligue Europa contre Maribor, il prend un but casquette en tentant de dribler un joueur adverse dans sa surface.
En 2013, c’est face à Liverpool (2-2). Une sortie au petit bonheur la chance hors de sa surface, duel perdu et bing, un lardon dans l’congel. La même année, contre la Biélorussie (2-4), 2 autres buts dignes d’une caméra cachée.

2017, c’est l’année de la grosse récidive. À Manchester City, il se troue une fois de plus dans les grandes largeurs (2-2) et face à Leicester, c’est une nouvelle sortie, tel Don Quichotte à l’abordage dont lui seul à le secret. Lloris, le type qui voudrait pécho en boite de nuit et qui se prendrait râteau sur râteau.
Surcoté, le niçois l’a toujours été, mais il faut lui reconnaître d’être le meilleur gardien du monde… Lorsque le ballon est sur sa trajectoire. À défaut, n’allez point lui demander de sortir des ballons impossibles lors des grands rendez-vous, comme le feraient Gianluigi Buffon, Manuel Neuer Iker Casillas ou Fabien Barthez jadis.
Lloris ou la fâcheuse manie de se trouer à intervalles réguliers. Lloris, le poinçonneur des lilas (Gainsbourg) avec des trous de seconde classe et des trous de première classe.
LLoris ou le tàijíquán pratiqué par les chinois dans les jardins publics parisiens, adapté à la surface de réparation. Bon allez, n’ accablons pas trop le pauvre bougre. Le drame au fond, ce n’est pas lloris, c’est Deschamps et son football rance d’un autre temps. Ce football qui s’apparente aux séances de torture des petits rats de l’opéra de Paris alors que l’expression corporelle d’aujourd’hui tendrait plutôt vers la danse Hip-hop. En poste depuis 2012 et toujours à se chercher une identité et une philosophie de jeu. Deschamps, c’est Dustin Hoffman dans le film « Papillon ». À compter les vagues plutôt que de les surfer. A force d’être frileux dans ses choix, tout cela se terminera sur le radeau de la méduse.

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